Emergency

Emergency
Ce matin, il est 13h26. Dure journée anormalement calme qui m'attend. Je ne sais pas ce que j'attends. Que la providence tombe du ciel pour une fois ! Ce ne serait pas du luxe. L'autre soir, dans deux ou trois jours peut être. Drôle d'esprit qu'es le futur, vague présent du passé. Et si l'on inversait l'ordre des choses ? Qui n'a jamais rêvé de marcher sur les main et d'avoir le cul vers la lune pour une fois ? n'importe quoi, la lune ne serait même plus à sa place. Question de métaphysique encore et toujours... Pourquoi les pommes de terres s'acharnent elle à ne pas être rondes ou carrées pour de bon ? Pourquoi les êtres inutiles et sans intérêts aucuns s'acharnent-ils à vouloir ressembler à des pommes de terres ? Mais toi, petite patate, je t'aime, mais ne crois pas que la raison est qu'on t'y a comparé, mais parce que je sais que tu en est une, dans mon c½ur (blague a part, pardon.)

Où cela nous mènera-t-il ?

J'aurais quelques préférences, si cela n'est pas trop demandé, pour un tableau de Salvador Dalí, j'en ai marre de toutes ces îles de Cythère... Embarquez moi, vite.

Et pour finir, du moins pour l'instant, l'Apocalypse, s'il vous plait... En meilleurs délais.


Merci.

# Posté le samedi 06 juin 2009 07:59

Modifié le jeudi 11 juin 2009 06:33

Pas besoin de diamants, on vit sous les étoiles...

Elle, rêvait de voyages. Pas seulement pour le fait de voyager, de toute façon, chacun a sa propre définition du voyage.
Pour elle, voyager signifiait partir a la rencontre des traces des anciennes civilisations. Elle croyais profondément en les cultures anciennes, nos sociétés actuelles en sont le fruit. Elle était particulièrement passionnée par l'Amérique Latine.
Elle cherchait la définition de la vie dans le passé.



Lui, rêvait de voyages. Pas seulement pour le fait de voyager, de toute façon, chacun a sa propre définition du voyage.
Pour lui, voyager c'etait partir à la recherche du chaos. Il rêvait d'altitudes inaccessibles, la contemplation du vide par les sommets... Il croyait profondément en la nature, et à son geste progressif sur le monde. Il était particulièrement passionné par les balades en montagne, la neige, le froid.
Il cherchait la nature sans retouches, celles des hommes en particulier.


Il n'est donc pas étonnant, qu'après une association si singulière, une personne si lunatique, si destructrice, si corrosive puisse exister.

Le mal n'est pas toujours la où on aimerait qu'il soit...


Pas besoin de diamants, on vit sous les étoiles...°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
le problème, c'est qu'on ne m'éclaire pas avec des étoiles...

# Posté le lundi 27 octobre 2008 08:24

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 16:39

Call it Hate, Call it Love, I Call it Art

Bubulle est mort.


Ça m'emmerde profondément, je m'y était attachée à ce con de poisson...
Un mauvais présage ?... La mort de ce qui est a priori "pur" ?!(Cf : Domino)

etc...

Enfin, Bref.

Sépulture toilettes, comme dit ma mère.

Je m'attèle donc a cette dure tâche, mais qui d'autre que moi aurait put en être digne... ?
C'est donc avec joie, si l'on peut dire, que je vais pour l'emmener à l'abime.

Avec dégout, je tire donc la chasse. Oui, car c'est ce qu'aurait du faire la personne précédante.

Je le met donc au fond des chiottes, et la, lueur d'espoir, il bougeait a nouveau.
La joie m'emplit, si heureuse, si agréablement surprise, que j'en étais tétanisée.
Mon esprit pensait "repêche le" alors que mon corps ne c'était pas encore remis de ses émotions.

En effet, il nageait, comme un poisson dans l'eau si l'on peut dire.
mais je me rendis compte ensuite, que si ses nageoires et sa magnifique queue gracieuse c'étaient remises en mouvement, c'est parce que la chasse précédemment tirée n'était pas finie...

L'espoir est le premier pas vers la déception.



'''' P e n d a n t '''' q u e '''' l a '''' m a r é e '''' m o n t e ''''


J'adore ce que je fais. J'aime ma vie. Je m'aime. Et aussi d'autre personnes. Mais pas trop.


'''' E t '''' q u e '''' c h a c u n '''' r e f a i t '''' s e s '''' c o m p t e s ''''


J'adore les gens, ayant la prétention d'assez me connaitre pour ainsi prétendre savoir ce que je peux penser...


'''' J ' e m m è n e '''' a u '''' c r e u x '''' d e '''' m o n '''' o m b r e ''''


Si vous saviez tout ce qui empêche de dormir, mais que lorsque l'on dort empêche de les faire...



'''' D e s '''' p o u s s i è r e s '''' d e '''' t o i ''''





'''' L e '''' v e n t '''' l e s '''' p o r t e r a ''''





'''' T o u t '''' d i s p a r a î t r a . . . ''''

'''' L e '''' v e n t '''' n o u s '''' p o r t e r a . ''''

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 13:54

Modifié le lundi 27 octobre 2008 14:48

Il faudra que tu te fasse a l'idée que la seule chose qui sort de toi, c'est ta propre merde.

L'envie d'écrire me revient a nouveau. J'aimerais parler de tout, de rien, arriver a faire en sorte que les mots dans un certain ordre arrangé, puissent avoir un sens et ainsi donner une sorte de sens esthétique a mes pensées.

Mais de quoi pourrais je bien parler ? Je ne trouve plus aucun gout a pratiquement tout ce que je fais. Je pourrais parler des autres... Mais ce que je trouve intéressant chez les autres je préfère le garder pour moi... égoïstement...

En ce moment même, je suis en train de supplier mon corps de pouvoir prendre une tasse de café. Celui ci ne daignant pas me répondre, je décide donc de prendre le gauche.

Je viens de recevoir l'autorisation. Comme quoi, il ne sert à rien de prendre des droits que de toute façon, on aura.
Moralité : La patience est une vertu que l'on se doit d'acquérir si l'on souhaite atteindre les sommet de la sagesse.
vous aurez tous compris ou je voulais en venir.

[edit a venir prochainement...]


Il faudra que tu te fasse a l'idée que la seule chose qui sort de toi, c'est ta propre merde.

# Posté le samedi 02 août 2008 07:06

Modifié le jeudi 07 août 2008 07:49

Frankenstein Girls Will Seem Strangely Sexy

Je me tue à nouveau à une occupation complètement inutile mais, comme je suis apparemment une adolescente, IL FAUT que je raconte ma vie car, à mon age, c'est indispensable... Testons l'efficacité de vivel dop >_< le Moi, Je.

Pour respecter les normes, Je vais donc faire ainsi, histoire de passer pour une adolescente normale que Je suis, bien évidemment.
Voyez vous, Moi Je déteste courir. Je trouve qu'il s'agit d'un activité inutile, surtout quand c'est dans le cadre scolaire et qu'on nous, pardon, Me demande de courir autour d'un terrain, sur une piste créée a cet effet. Je me met a la place de ces pauvres petits poneys que l'on attache sans vergogne sur un manège au plaisir des plus jeunes, qui trouvent évidemment normal que les bêtes tournent en rond des heures, et des heures pour leurs propre bonheur... A cet age la déjà égocentrique...
Perso, Moi Je n'ai tenu que deux tours. J'ai bien cru cracher mes poumons à mes premiers mètres seulement, sans compter les points de cotés et les crampes qui s'en suivent. Bref J'ai toujours trouvé ça affreux.
J'ai vécu pendant cette heure de sport une phobie pour l'endurance. Comme lorsque mon frère m'avait poussé du pédalo et que Je suis tombée dans la mer, ou l'eau était profonde (l'eau est profonde à partir du moment où Je n'ai plus un seul orteil qui ait contact avec le "sol")... Un vrai supplice. Ton, pardon, Mon corps est à ce moment même parcouru d'un frisson, où, à ce moment précis, il se crispe jusqu'à enclencher le mode survie. Alors là, Je me débats, imaginant toutes choses horrible pouvant m'arriver alors que Je suis en état de faiblesse, dans environnement hostile qu'est l'eau profonde... Je m'imagine alors embusquée par toutes sortes de monstres aquatiques dont le seul but est de m'avaler crue... A ce moment même, une sardine m'aurait fait sursauter de peur...

"Une salve de "plouf plouf gloup gloup" me signalait que la trinité, avait suivi à la trace mes expériences de balistique alimentaire. Même ces bruits étaient ignobles, mais il m'eût été impossible de boucher mes oreilles.
Ce fut mon premier dégoût. C'est étrange. Je me souviens, avant l'âge de trois ans, d'avoir contemplé des grenouilles écrasées, d'avoir modelé de la poterie artisanale avec mes déjections,, d'avoir détaillé le contenu du mouchoir de ma s½ur enrhumée, d'avoir posé mon doigt sur un morceau de foie de veau cru - tout cela sans l'ombre d'une répulsion, animée par une noble curiosité scientifique.
Alors pourquoi la bouche des carpes provoqua-t-elle en moi ce vertige horrifié, cette consternation de sens, ces sueurs froides, cette obsession morbide, ces spasmes du corps et de l'esprit ? Mystère.
Il m'arrive de penser que notre unique spécificité individuelle réside en ceci : dis-moi ce qui te dégoûte et je te dirais qui tu es. Nos personnalités sont nulles, nos inclinations plus banales les unes que les autres. Seules nos répulsions parlent vraiment de nous.
[...]
J'essayais de ne plus y penser. Hélas, il n'y a pas d'apprentissage plus difficile. Si nous étions capable de ne plus penser à nos problèmes, nous serions une race heureuse.
Autant dire a Blandine, dans la fosse de son supplice : "Allons, ne pense pas aux lions, voyons ! "
Comparaison fondée : j'avais de plus en plus l'impression que c' était ma propre chair qui nourrissait les carpes. Je maigrissais. Après le déjeuner des poissons, on m'appelait à table ; je ne pouvais rien avaler.
La nuit, dans mon lit, je peuplais l'obscurité de bouches béantes? Sous mon oreiller, je pleurais d'horreur. L'autosuggestion était si forte que les gros corps écailleux et flexibles me rejoignaient entre les draps, m'étreignaient -- et leur gueule lippue et froide me roulait des pelles. j'etais l'impubère amante de fantasmes piscivores."

Amélie Nothomb - Métaphysique Des Tubes

toujours en construction -__-

# Posté le dimanche 23 mars 2008 14:34

Modifié le jeudi 10 avril 2008 12:35